Lettre d'Information N° 59
November-December 2007

Publiée par le Bureau de l'UEA


Avec le soutien financier de la
DG Emploi, Affaires Sociales et Egalité des Chances
de la Commission Européenne

 

Table des matières :

Editorial

Les Clubs Louis Braille

Révision de la Directive Services de Médias Audiovisuels

Révision de la Directive Postale

TVA sur les livres audio

Les experts aux lunettes noires

Brèves Nationales

DOSSIER : Slovénie

Calendrier

[ Les opinions exprimées dans cette Lettre d'Information sont celles des auteurs et ne reflètent pas nécessairement celles de l'UEA. ]





Editorial


Chers lecteurs,

Bienvenue au numéro 59 de la Lettre d'Information de l'UEA.

Ce numéro est le dernier à paraître en 2007. C'est avec joie que nous saisissons cette occasion pour souhaiter à l'ensemble de nos lecteurs d'excellentes fêtes de fin d'année et vous présenter nos meilleurs voeux pour 2008.

Pour cette dernière édition de l'année, notre Dossier vous emmène en Slovénie. Vous y trouverez un tableau détaillé de la situation des aveugles et des malvoyants slovènes sous l'angle de l'emploi et de la réadaptation.

Comme vous pourrez le constater, l'UEA est plus active que jamais sur le front de l'UE où nous avons dû livrer plusieurs batailles : la position du Conseil sur la Révision de la Directive Postale est décevante mais nous nous y attendions. Notre Commission de Liaison avec l'UE est bien déterminée à ne pas laisser tomber et à croiser le fer en seconde lecture. La nouvelle directive sur les services de médias audivisuels améliore le texte précédent puisqu'elle prend désormais en compte les questions d'accessibilité. Enfin, l'UEA se mobilise aux côtés de nos amis aveugles et malvoyants suédois pour faire barrage à une décision de la Commission contraire à la réduction de la TVA sur les livres audio dans ce pays.

Vous pourrez aussi prendre connaissance d'une expérience professionnelle tout à fait hors du commun : un détective aveugle activement impliqué dans la lutte contre le terrorisme. De nouvelles perspectives pour l'emploi des non et des malvoyants ? Qui sait ? Il me semble en tout cas que ce témoignage mérite d'être largement diffusé.

J'espère enfin que l'appel de Tommaso Daniele, promoteur des Clubs Louis Braille, ne restera pas lettre morte et que, parmi les bonnes résolutions qu'elles auront prises pour 2008, vos associations s'efforceront, à l'exemple de l'Union Italienne des Aveugles et Malvoyants, de mettre en place et d'animer leurs propres clubs.

N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et suggestions :
ebuoffice@euroblind.org 

Bonne lecture !


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Les Clubs Louis Braille

 


Si Louis Braille était encore en vie le 4 janvier 2009, il serait âgé de 2 siècles. La France, l'UMA, l'UEA et plusieurs associations nationales d'aveugles et de malvoyants préparent de grandes manifestations pour célébrer son anniversaire. Tout cela est très bien certes, mais pas suffisant.

Si Louis Braille était parmi nous aujourd'hui, il nous dirait probablement : "S'il vous plaît, rappelez-vous de moi tous les jours car il est crucial d'insister constamment sur l'importance du braille".

Si Louis Braille était parmi nous aujourd'hui, il demanderait probablement aux associations nationales d'aveugles de mettre en place des structures permanentes dont le rôle serait d'abord de promouvoir l'importance du braille, système original, universel et irremplaçable ; ensuite d'insister sur la valeur didactique et pédagogique du braille, seul système d'écriture et de lecture direct mis au point par un aveugle pour les aveugles.

L'Union Italienne des Aveugles et des Malvoyants a déjà exaucé le voeu de Louis Braille en établissant le Club Braille Italien. Nous avons réparti les amis de Louis Braille en trois groupes de donateurs : particuliers, secteur public et entreprises privées. Les fonds ainsi collectés sont affectés comme suit :


      Tous les ans, une importante contribution financière est versée au Musée de la Maison Natale de Louis Braille à Coupvray, en France.

      Nous avons créé une exposition permanente installée à l'Institut des Aveugles de Milan. Elle raconte l'histoire de Louis Braille et retrace l'évolution technique de son système d'écriture et de lecture.

      Le Club Braille Italien publie une revue semestrielle pour informer ses adhérents, les pouvoirs publics et la société civile de ses activités.

      Fait important, le Parlement italien a institué le 21 février Journée Nationale du Braille. A cette occasion, des membres du Club participent à des activités de sensibilisation dans les écoles et sur les média, où sont abordées des questions relatives au braille - manuels scolaires, soutien aux enfants en intégration scolaire, outils pédagogiques adaptés, activités éducatives pour les enfants non ou malvoyants.

J'espère que nombreuses seront les associations d'aveugles à travers le monde qui s'inspireront de notre expérience et créeront des clubs braille dans leurs pays. Un jeune aveugle togolais a écrit : "Le braille est le trésor caché des aveugles partout dans le monde". Ensemble, faisons en sorte que ce trésor soit préservé pour qu'à chaque fois il se révèle à ceux qui en ont besoin.

Pour plus d’informations, contacter Tommaso Daniele, Président de l'Union Italienne des Aveugles et Malvoyants, inter@uiciechi.it 

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Révision de la Directive "Services de Médias Audivisuels" 

Le 29 novembre 2007, le Parlement Européen a adopté sans amendements le texte de la Directive sur les Médias et les Services Audiovisuels tel que revu par le Conseil des Ministres.

Les négociations sont donc closes et la Directive entrera en vigueur dès sa parution au Journal Officiel de l'Union Européenne. Les Etats Membres auront deux ans pour mettre en oeuvre ses dispositions.

Grâce aux pressions exercées par l'UEA et le Forum Européen des Personnes Handicapées, le nouveau texte comporte dans son Article 3 quater une clause relative aux personnes handicapées :

"Article 3 quater
Les États membres encouragent les fournisseurs de services de médias qui relèvent de leur compétence à veiller à ce que les services qu’ils offrent deviennent progressivement accessibles aux personnes souffrant de déficiences visuelles ou auditives."

Cette disposition n'est pas contraignante puisqu'elle ne fait qu'"encourager", mais elle s'avèrera utile lorsque nous aurons à demander de nos pouvoirs publics plus d'audio description, d'audio sous-titrage, etc… Au cours des deux années à venir, l'UEA veillera à ce que la Commission Européenne exerce un contrôle effectif de la mise en oeuvre de l'Article 3 quater, notamment en ce qui concerne les améliorations à apporter aux services audiovisuels.


Quoi qu'il en soit, la nouvelle directive nous est nettement plus favorable que la précédente, cette dernière ne faisant aucune référence aux questions d'accessibilité.

Pour plus d'informations contacter Dan Pescod, Chargé des Campagnes Européennes et Internationales au RNIB, Dan.Pescod@rnib.org.uk 

 

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Révision de la Directive Postale

Le Conseil a publié sa Position sur la révision de la directive postale le 8 novembre dernier. Il préconise une formule qui permet aux Etats Membres d'introduire ou de maintenir la franchise postale en faveur des aveugles et des malvoyants, plutôt que de les y obliger.

Le Parlement devrait revoir le texte de la directive en Seconde Lecture le 30 janvier 2008. En Première Lecture, il s'était prononcé en notre faveur en adoptant les amendements 47 et 26.

L'amendement 47 est au centre de notre démarche :
ARTICLE 1, POINT 14, POINT (A) Article 12, indent 1 (Directive 97/67/CE) "Les États membres garantissent la prestation de services postaux gratuits destinés aux personnes aveugles et malvoyantes."

L'amendement 26 se rapporte au Considérant 23 :
"(23) Etant donné l’importance que revêtent les services postaux pour les personnes aveugles ou malvoyantes, il y a lieu de réaffirmer que le processus d’ouverture des marchés ne devrait pas porter un coup d’arrêt à l’offre à ces personnes de certains services gratuits mis en place par les États membres, conformément aux obligations que leur impose le droit international."

Il est plus difficile de faire adopter un amendement en seconde lecture par le Parlement. Toutefois, une majorité absolue de parlementaires peut réintroduire un amendement adopté en première lecture. Il va sans dire que l'UEA ne ménagera aucun effort pour rameuter le plus grand nombre possible de députés et faire passer nos amendements.

Les différents groupes parlementaires se retrouveront en début d'année pour arrêter leur position sur diverses questions. Nous devons les contacter de toute urgence pour nous assurer de leur soutien à la réintroduction de l'amendement 47 dans le corps de la directive.

Par ailleurs, nous prendrons contact avec le Rapporteur et ses homologues des autres formations politiques pour leur exposer notre position et nous assurer de leur soutien. L'UEA espère obtenir la réintroduction de nos amendements et préserver ainsi la franchise postale.

Pour plus d'informations contacter Dan Pescod, Chargé des Campagnes Européennes et Internationales au RNIB, Dan.Pescod@rnib.org.uk 
 


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TVA sur les livres audio

La Commission Européenne a annoncé son intention d'entamer une procédure d'infraction à l'encontre de la Suède, qui applique un taux de TVA réduit (6 pour cent) sur les livres audio. Elle fait valoir que le taux réduit de TVA appliqué au livre ordinaire ne peut être étendu au livre audio dans la mesure où ce dernier ne correspond pas à la définition généralement acceptée de ce qu'est un livre.

Cette démarche de la Commission est un cas flagrant de discrimination indirecte contre les aveugles, les malvoyants et toutes les personnes empêchées de lire du fait d'un handicap. Le gouvernement suédois, soutenu en cela par les éditeurs, l'Association des Aveugles de Suède (SRF) et d'autres acteurs du marché du livre, a rencontré la Commission pour défendre sa position.

L'UEA et la Fédération des Editeurs Européens ont conjointement adressé une lettre particulièrement ferme à Mr. José Manuel Barroso, Président de la Commission, aux Directions Générales concernées, au Conseil et au Parlement.

Nous vous tiendrons bien sûr informés des suites qui seront données à ce dossier.

Pour plus d'informations contacter Anne Spinali, Chargée des Campagnes Européennes au RNIB, anne.spinali@rnib.org.uk 

 

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Les experts aux lunettes noires


 

[Article d'Annick Cojean, 9 décembre 2007, reproduit avec l'aimable autorisation du journal Le Monde.]

lls travaillent sur des affaires d'homicides et de grand banditisme, de prostitution, de trafic de stupéfiants et de terrorisme. Un casque sur les oreilles, un clavier d'ordinateur sous la main, ils retranscrivent jour après jour les écoutes téléphoniques de suspects qui, décidées par un juge, pourront se révéler déterminantes dans la résolution d'enquêtes criminelles.

Ce sont des policiers. Ils ont prêté serment le 8 juin 2007, devenant « auxiliaires du procureur du roi ». Mais ils ne portent pas d'armes. Ne peuvent procéder eux-mêmes à des arrestations. Et ne doivent pas, en principe, s'exposer à des situations dangereuses où leur handicap pourrait poser problème. Ils sont aveugles. Ou malvoyants. Ils ont un atout dont la police espère tirer un bénéfice : une capacité d'écoute et de concentration exceptionnelle qui leur permet d'entendre ce que les voyants ne distinguent pas.

« Question de survie ! » sourit Ion Beleava, l'un de ces nouveaux policiers recrutés par la police fédérale de Belgique. « Les aveugles ou malvoyants n'ont pas une meilleure acuité auditive de naissance, mais les contraintes et dangers liés au handicap nous ont forcés à développer l'ouïe, mémoriser et décoder le moindre son. »

C'est sur ce talent qu'investit la police. Cette extrême sensibilité aux bruits, voix, souffles, accents qui, dans une enquête, peut faire la différence. « La loi de 1994 a considérablement étendu le champ des écoutes téléphoniques que peut demander un juge », explique Paul Van Thielen, directeur général de la police fédérale à Bruxelles. « Organisations criminelles, trafic humain, d'hormones ou de stupéfiants, meurtres, homicides... Les non-voyants peuvent non seulement décharger les enquêteurs d'un travail de retranscription très chronophage, mais je suis convaincu que leur capacité à y noter des détails signifiants peut être capitale. » Des exemples ? Détecter si l'un des interlocuteurs enregistrés parle d'un autobus, d'un train ou d'un tramway. Cerner l'environnement sonore de la conversation : rue, restaurant, aéroport. Deviner la marque d'une voiture au ronronnement de son moteur. Identifier des accents. Reconnaître une voix déjà entendue sur une écoute... « C'est sur des détails que tout peut se jouer ! », affirme Paul Van Thielen.

A l'origine de cette expérience pilote que le directeur de la police a l'intention d'étendre, une mission d'étude - effectuée à la demande du gouvernement belge à l'été 2003 - dans les Pays-Bas voisins, où le recrutement de policiers aveugles, deux ans plus tôt, avait eu du retentissement. M. Van Thielen en était revenu enthousiaste. Et averti. La police néerlandaise avait conseillé l'installation de tandems, expliquant qu'un binôme de policiers malvoyants s'intégrerait mieux dans une unité de travail. Elle avait aussi insisté sur l'importance de sensibiliser l'ensemble du personnel, d'adapter les infrastructures et de faciliter les déplacements de ces nouveaux auxiliaires vers leur bureau (discussions avec les mairies pour l'installation de feux de signalisation sonores, équipement des ascenseurs en indicateurs vocaux, etc.). M. Van Thielen rédigea une note à l'intention des ministres de la justice et de l'intérieur, lesquels exprimèrent aussitôt leur intérêt. Encore fallait-il penser installation et recrutement - ce qui fut fait en partenariat avec la Ligue Braille, un organisme national venant en aide aux malvoyants. Et prévoir un statut spécial pour ce personnel qui, ayant accès à des éléments confidentiels d'enquêtes policières, serait soumis au secret professionnel et signerait les PV d'écoutes remis aux juges, mais dont les compétences seraient limitées. Ce fut fait en 2006, sur le schéma des personnels civils travaillant dans la médecine légale. Le recrutement pouvait commencer. Six postes (à Bruxelles, Liège et Anvers) devaient être créés : trois francophones, trois néerlandophones. Des dizaines de candidats n'attendaient que ce moment.

« Une chance ! » se rappelle M. Beleava. « Une assistante sociale des Amis des Aveugles de Mons m'a signalé l'appel à candidatures diffusé sur Internet. C'était fin février 2007, et il ne me restait que quelques heures pour remplir mon dossier. J'ai foncé. Les défis forcent à se dépasser ! Et j'aime l'idée d'une police rassurante, au service de la protection du public. » Ce n'était pas un rêve d'enfant. « Au pays du dictateur Ceausescu, on ne rêvait pas de devenir policier ! » Ion Beleava est arrivé en Belgique en 1991, à 28 ans, comme réfugié politique ayant fui la Roumanie avec sa femme, aveugle, et son petit garçon de 8 ans. Non-voyant de l'oeil gauche et souffrant d'un champ visuel très rétréci à l'oeil droit en raison d'une hypoplasie rétinienne, il n'a jamais pu reprendre son métier de kinésithérapeute mais a vite appris le français, suivi des formations de secrétariat et de bureautique, exercé différents emplois tout en se familiarisant avec Internet.

Les tests conçus par la police ne l'ont pas impressionné. Pas plus que la formation qui a suivi l'annonce du résultat : organisation de la police belge, notions de déontologie et d'intégrité, droit et procédure pénale, fonctionnement des télécommunications... Restait à intégrer l'équipe des 260 personnes (dont 200 enquêteurs) de la police de l'arrondissement de Liège, avec un autre malvoyant de 37 ans, Stephan Biral, dont c'était le premier emploi.

Le commissaire divisionnaire Jacques Chantry avait sensibilisé le personnel, et chacun a tout de suite intégré des règles de fonctionnement très simples : se présenter en entrant dans la pièce de travail, nommer les documents que l'on pose sur le bureau, ne pas considérer comme un tabou les questions sur la déficience visuelle... L'humour et l'efficacité du Roumain devenu belge ont vaincu toutes les réticences.

Il écoute, donc. Et tape. Des conversations relatives à des meurtres, complots, trafics de drogue et de véhicules... En lui remettant sur une clé USB l'enregistrement à écouter, l'enquêteur le briefe sur l'histoire, le contexte, les hypothèses. Et Ion retranscrit fidèlement, ajoutant parfois quelques détails sur une voix, un accent, un fond sonore, la proximité d'une autre personne... Il utilise un agrandisseur d'écran et une TV-Loupe.

D'autres de ses collègues utilisent une barrette en braille placée à la base du clavier. C'est le cas de Sacha Van Loo, à Anvers, dont la maîtrise de sept langues est un atout majeur dans les enquêtes liées au terrorisme. Passionnant ? Ion rigole. « On n'est pas au cinéma ! Beaucoup de conversations sont banales. Mais chaque affaire est une histoire, avec des gens qui ont souffert, rêvé, jalousé, convoité. Ce sont des tranches de vie. Un recueil de nouvelles... »

 

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Brèves Nationales

 

Nouvelles mesures en Espagne pour favoriser la participation des aveugles et des malvoyants aux consultations électorales


Le Conseil des Ministres Espagnol vient de prendre un décret royal qui facilite la participation des non et des malvoyants aux consultations électorales tout en veillant à garantir la confidentialité de leur vote.

Le Conseil a fait savoir que le nouveau système serait opérationnel dès les prochaines élections générales, en mars 2008. Il sera ensuite étendu aux autres rendez-vous électoraux : élections européennes, assemblées régionales, référendums. Les élections locales sont en revanche plus complexes et nécessiteront des ajustements au cas par cas.

Le gouvernement estime à 15000 environ le nombre d'électeurs qui bénéficieront de cette mesure, et à 20 euros son coût par personne. La facture totale pour chaque élection devrait donc se monter à 300000 euros, auxquels il convient d'ajouter toutes les dépenses associées à l'organisation d'un scrutin (annonces et campagnes publiques d'information notamment), soit un investissement global de 600000 Euros.

Le décret demande aux présidents de bureaux de vote de remettre aux personnes non ou malvoyantes qui en auront fait la demande auprès du Ministère de l'Intérieur une enveloppe contenant des instructions et des enveloppes plus petites libellées au nom des différents partis en lice. Les élections sénatoriales se déroulant à la représentation proportionnelle à scrutin de liste, l'enveloppe remise contient un guide qui, une fois placé sur le bulletin de vote, permet à l'électeur aveugle ou malvoyant de cocher la case correspondant au candidat de son choix.

Le Décret Royal fait également obligation aux bureaux de vote d'installer un isoloir accessible à proximité de l'urne.

Ces nouvelles mesures sont un beau succès après une longue période de négociations incertaines.

Pour plus d'information contacter Peláez Narváez, apn@once.es

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Vodafone Portugal lance Vodafone Say

Vodafone vient de lancer Vodafone Say net qui offre aux personnes handicapées des conditions spéciales d'abonnement à la téléphonie mobile par internet. En août dernier, Vodafone Portugal introduisait une nouvelle version du logiciel Vodafone Say déjà vieux de deux ans. Installé gratuitement sur plus de 700 appareils, ce logiciel a été spécialement conçu pour permettre aux non et aux malvoyants d'accéder, grâce à une conversion texte/voix, à toutes les fonctions d'un téléphone portable : SMS, MMS, courriel, navigation sur le portail en ligne de Vodafone, identification des appelants, annuaire téléphonique, calendrier et consultation de la date et de l'heure, etc.
En offrant des adaptations et des conditions tarifaires préférentielles aux handicapés de la vue, Vodafone veut contribuer utilement à leur plein accès à la société de l'information.

http://www.vodafone.com/start/media_relations/news/local_press_releases/portugal/portugal_press_release/mobile_broadband_for.html
 
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Recherche de partenaires pour le projet "Lumière dans la Nuit"



L'association hongroise Sports et Loisirs pour Aveugles et Malvoyants recherche deux associations partenaires pour son projet itinérant "Lumière dans le Noir".

Le projet : des voyants pourront faire l'expérience de la cécité en partageant des moments de vie avec des aveugles qui leur tiendront lieu de guides. De leur côté, les participants aveugles pourront s'essayer à des activités dont ils sont généralement exclus (sports extrêmes par exemple).

Date limite de dépôt du projet pour financement : 1 février 2008.

Si vous êtes intéressé, veuillez contacter Judit Gombás (LÁSS, Látássérültek Szabadidős Sportegyesülete), gombas.judit@gmail.com



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DOSSIER : Slovénie

Adultes aveugles ou malvoyants en Slovénie : situation et perspectives


par Tomaz Wraber et Alenka Bera,
Union des Aveugles et Malvoyants de Slovénie

1. Introduction

Cet article dresse un tableau de la situation des aveugles et des malvoyants de République de Slovénie qui ont totalement ou partiellement perdu la vue après 21 ans. Le premier constat qui s'impose est qu'ils n'ont plus accès à des formes d'enseignement adaptées au handicap visuel. Devenir non ou malvoyant exige d'avoir à gérer des situations complètement inédites. Ils ont donc besoin, en plus des formes de soutien déjà existantes, de programmes de réadaptation intégrés qui leur permettent de mener une vie personnelle, professionnelle et sociale autonome.

La définition slovène de la cécité et de la basse vision (1) est quasiment identique à celle proposée par l'OMS en 2003 (2).

La définition slovène établit 5 degrés de déficience visuelle : 1 et 2 correspondant à la basse vision ; 3, 4 et 5 à la cécité.


2. Historique de la prise en charge des aveugles en Slovénie

Cette année marque le 85ème anniversaire du système de prise en charge des aveugles en Slovénie. La première association d'aveugles voit le jour à Ljubljana au lendemain de la désintégration de l'empire austro-hongrois. Des changements en profondeur interviennent après la Seconde Guerre Mondiale. La prise en charge des aveugles répond désormais à des considérations d'ordre idéologique. Le pouvoir en place considère en effet que le fascisme et le nazisme sont la cause de la guerre et, par transitivité, de l'accroissement sensible du nombre de personnes aveugles. S'occuper des victimes est donc perçu comme un devoir, d'où la mise en place d'un système d'éducation spécialisée très élaboré. La plupart des aveugles ont un travail ou perçoivent une retraite. Une loi prévoit même l'embauche prioritaire d'opérateurs téléphoniques aveugles. En dépit d'un contexte difficile marqué par une récession généralisée, le système de prise en charge des non et des malvoyants en Slovénie figure parmi les plus développés d'Europe. Malheureusement, cette situation ne perdure pas, comme l'indiquent les données ci-dessous.

Le Tableau 1 met en regard le nombre des personnes ayant ou non un emploi parmi les adhérents de l'Association de Ljubljana - la plus importante des 9 associations membres de l'Union des Aveugles et des Malvoyants de Slovénie (l'Union) - pour les années 1968, 2000 et 2004.

Table 1
Anneée 1968 2000 2004
       
Nombre d'adhérents 420 (100 %) 830 (100 %) 960 (100 %)
       
Nombre d'adhérents ayant un emploi  114 (27.1 %) 57 (6.87 %) -75 (7.7 %)
       
Nombre d'adhérents sans emploi* 0 (0 %) 8 (0.96 %) 15 (1.56 %)


* sans emploi / en recherche d'emploi

On constate que le nombre de personnes en activité passe de 27,1 pour cent en 1968 à 7,7 pour cent en 2004, alors que le nombre d'adhérents a quasiment doublé au cours de la même période. Par ailleurs, le faible pourcentage de demandeurs d'emploi en 2004 s'explique par le nombre élevé d'adhérents en retraite anticipée. C'est ce qu'indique le Tableau 2 qui établit une répartition des adhérents de l'Union âgés de 20 à 65 ans entre ceux qui sont en activité, à la retraite ou en recherche d'emploi au 31 décembre 2004.



Tableau 2

En activité en milieu ordinaire                                         254
En activité en milieu adapté
- ateliers protégés                                                               30
Adhérents à la retraite                                                    2126
Adhérents à la retraite âgés de 20 à 65 ans                 853
Adhérents en recherche d'emploi                                     59


Le nombre particulièrement élevé de retraités (2126 sur 3717) s'explique principalement par la moyenne d'âge des adhérents et le nombre élevé des retraites anticipées. Le nombre d'adhérents en activité sur le marché ordinaire de l'emploi est relativement faible - 254, et seulement 30 adhérents travaillent en milieu adapté. Deux données sont préoccupantes : le nombre extrêmement élevé des retraités parmi les adhérents âgés de 20 à 65 ans - soit 853 - et celui extrêmement faible des adhérents en recherche d'emploi - seulement 59.


3. Droits de la personne aveugle ou malvoyante en Slovénie

A quels droits peut prétendre un adulte ayant perdu la vue, totalement ou partiellement ? Le Code de Sécurité Sociale prévoit l'attribution aux adultes aveugles ou malvoyants d'aides techniques de base telles que cannes blanches, lunettes opaques, magnétophones, lunettes télescopiques... et, sous certaines conditions, de machines à écrire le braille ou de chiens guides pour les aveugles. Cette disposition ne s'applique cependant pas aux technologies adaptées - télé agrandisseurs ou logiciels de revue d'écran.

La loi slovène prévoit que toutes les personnes qui travaillent doivent souscrire une assurance handicap. Les personnes aveugles (catégories 3, 4 et 5) peuvent prétendre à une prestation d'assistance mensuelle d'un montant net de 239 Euros (à titre de comparaison, le salaire mensuel moyen brut s'élevait en 2004 à 1112 Euros, soit 700 Euros net. Les aveugles ayant perdu la vue suite à un accident du travail perçoivent également une allocation handicap mensuelle de 83 Euros. Cette allocation est inférieure, 58 Euros par mois, lorsque l'accident ayant causé la cécité n'est pas un accident du travail. Les malvoyants relevant de la catégorie 2 ne perçoivent que 50 pour cent de la prestation d'assistance.

Le système slovène assure aux aveugles et aux malvoyants une aide matérielle et financière mais celle-ci n'est pas suffisante et ne leur permet pas de mener une vie autonome. Il ressort des entretiens que nous avons eus avec un grand nombre de personnes atteintes d'un handicap visuel qu'elles craignent principalement l'exclusion sociale ou la perte de leur emploi. Une réadaptation de qualité devrait accroître considérablement leur autonomie.


4. Réadaptation en Slovénie

Quelles sont les possibilités de réadaptation en Slovénie ? La législation ne prévoit la réadaptation des aveugles et des malvoyants que dans deux cas. Une loi de juin 2004 dispose que les handicapés sans emploi doivent avoir accès à des programmes de réadaptation pour améliorer leur employabilité. Malheureusement, les décrets d'application n'ont pas été adoptés à ce jour et la loi n'est toujours pas appliquée.

Une loi portant sur les allocations et l'assurance handicap prévoit la réadaptation professionnelle de toute personne qui devient handicapée alors qu'elle est en activité, à condition que cette réadaptation soit qualifiante et débouche sur un nouvel emploi. Cependant, cette disposition ne s'applique pas aux personnes âgées de plus de 50 ans. Le Tableau 3 présente les données relatives à la réadaptation en Slovénie.




Tableau 3

Nombre des nouveaux adhérents âgés de plus de 21 ans rapporté au nombre d'adhérents ayant suivi une réadaptation ou une formation en vue de leur reconversion au CSS (Centre pour Aveugles et Malvoyants) de Skofja Loka de 1990 à 2003

Année Nouveaux adhérents
plus de 21 ans
Adhérents requalifiés
ayant séjourné au CSS
Pourcentage
requalifiés
1990 139 11 7.91
1991 144 6 4.18
1992 142 10 7.06
1993 131 6 4.59
1994 152 10 6.58
1995 184 13 7.06
1996 246 9 3.67
1997 219 9 4.11
1998 147 11 7.51
1999 215 6 2.79
2001 194 9 4.64
2002 205 6 2.93
2003 192 7 3.64
Total (1990 to 2003) 2,437 119 4.88
Total (1994 to 2003) 1,833 86 4.57
- -  

Au cours des 14 dernières années, le nombre moyen de nouveaux adhérents à notre Union est de 174 par an, avec une tendance légèrement ascendante au cours de la même période. Dans le même temps, seulement 4,84 % de l'ensemble des adhérents ont pu exercer leur droit à la réadaptation - le pourcentage est encore plus faible, 4,75 %, pour les 10 dernières années. Ces chiffres sont bien trop faibles. Cela signifie-t-il que près de 95 % des handicapés visuels de Slovénie doivent être considérés comme incapables, inutiles et peu dignes d'intérêt en dehors de l'Union ? En réalité, les besoins en réadaptation sont beaucoup plus élevés si on considère que la prévalence de la basse vision est 10 fois supérieure à celle de la cécité (3). En 2004, 2237 adhérents sur 3717 étaient aveugles pour seulement 1480 malvoyants, ce qui laisse supposer qu'il y a plusieurs milliers au moins de personnes atteintes de basse vision qui ne sont pas membres de notre organisation.

Autre sujet de préoccupation : la fermeture en 2004, sur décision du gouvernement, du seul centre de formation et de réadaptation professionnelle en Slovénie, le CSS. Le gouvernement est revenu sur cette décision mais le CSS n'a toujours pas repris son activité.

Les associations membres de l'Union sont donc seules à intervenir en mettant en place et en animant des programmes de formation et de réadaptation pour aveugles et malvoyants, mais elles ne sont en mesure d'offrir que des réadaptations de base généralement dispensées sous forme de séminaires de un à plusieurs jours. Il n'existe pas de prise en charge individualisée. Les formations sont assurées par des membres, les professionnels n'intervenant qu'occasionnellement.

Les possibilités de réadaptation sont donc très limitées, voire quasi inexistantes plus récemment, et on peut en mesurer les conséquences dans le Tableau 2. Des programmes de réadaptation intégrés et de qualité pourraient réduire sensiblement le nombre de mises à la retraite anticipée, notamment.

 

5. Discussion

En résumé, les adultes slovènes ayant perdu totalement ou partiellement la vue reçoivent des aides financières, et matérielles de première nécessité. Jusqu'à récemment, seule une minorité pouvait bénéficier du droit à la réadaptation (réadaptation d'ailleurs réduite à sa plus simple expression). Bien qu'inscrit dans la loi slovène, ce droit n'est plus appliqué aujourd'hui faute d'institutions à même de dispenser des formations adaptées.

La législation slovène ne reconnaît pas le droit à la réadaptation au titre de la cécité ou de la basse vision. Pourtant, ce droit devrait être sanctionné par la loi régissant les questions de santé et d'assurance maladie puisque la perte de vision totale ou partielle résulte généralement d'une maladie ou d'un accident. Aujourd'hui, les aveugles et les malvoyants de Slovénie se mobilisent pour remédier à cette situation et obtenir le droit à la réadaptation, d'autant plus que les personnes à mobilité réduite en bénéficient déjà.

Le secteur de la santé offre d'ores et déjà un environnement propice à la mise en place de programmes intégrés de réadaptation pour les non et les malvoyants : deux cliniques ophtalmologiques, à Ljubljana et Maribor, disposent chacune d'un département spécialisé en basse vision ; les réseaux de santé publique comportent des consultations ophtalmologiques en nombre suffisant ; un dispositif bien rodé permet d'orienter les patients vers des spécialistes ; les services de santé coopèrent avec les professions non médicales auxquelles elles font appel autant que de besoin. Il est donc parfaitement concevable que des ophtalmologues travaillent avec d'autres experts, tels que des spécialistes de la déficience visuelle, des instructeurs en orientation et en locomotion, des orthoptistes... Ajoutons que l'accès aux services de santé n'est assujetti à pratiquement aucune limite d'âge, ce qui permettrait aux personnes âgées de bénéficier elles aussi des programmes de réadaptation.

En guise de conclusion, nous aimerions attirer votre attention sur un fait important : l'Union Européenne s'est dotée d'une législation détaillée dans divers domaines et les Etats Membres sont tenus de les mettre en oeuvre. Cependant, il n'existe malheureusement pas de dispositions contraignantes qui garantissent une protection minimale du droit à la réadaptation et d'autres droits de la personne aveugle ou malvoyante. Peut-être convient-il que l'UEA et les associations professionnelles d'ophtalmologues prennent l'initiative et demandent sans tarder aux institutions européennes de légiférer dans ce sens.

En Slovénie comme ailleurs, des dispositions fondées sur le droit et étayées par la loi semblent être le meilleur moyen d'améliorer le statut et les perspectives d'avenir des aveugles et des malvoyants, et d'augmenter leur capacité à vivre en toute autonomie.

 
Références

(1) La définition slovène de la cécité et de la basse vision a été adoptée le 6 mars 1996 par le Comité Technique élargi d'Ophtalmologie, adoption entérinée le 6 novembre de la même année par le Conseil Médical du Ministère de la Santé Slovène.

(2) OMS. Prévention de la cécité et de la surdité. Consultation sur le développement de normes pour la caractérisation de la perte de vision et du fonctionnement visuel. Genève, 4-5 septembre 2003, WHO/PBL03.91.

(3) Colenbrander A, Fletcher DC. Concepts et terminologie élémentaires pour la réadaptation en basse vision. Am J Occupat Ther (AJOT) 1995 ; 49:865-9.


Pour plus d'information contacter Tomaz Wraber, Tomaz.Wraber@rtvslo.si

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La Slovénie en bref


      Nom officiel:                                   République de Slovénie
      Système politique:                         Démocratie parlementaire multipartiste
      Superficie:                                      20,273 km2
      Forêt:                                              10,124 km2
      Vignobles:                                      216 km2
      Pays frontaliers:                             Autriche, Italie, Hongrie, Croatie
      Longueur de côte:                         46.6 km
      Capitale:                                         Ljubljana
      Population:                                     2 million
      Origine ethnique:                           Slovènes (83.06 %), Italiens (0.16 %), Hongrois (0.43 %), autres (11.57 %)
      Langue:                                           Le slovène
      Religion:                                         Catholique Romaine (82 %)
      Climat:                                             Alpin, Continental, Méditerranéen
      Températures moyennes:             Juillet : 21°C ; Janvier : 0°C
      Monnaie:                                         l'Euro depuis le 1 Janvier 2007
      Education:                                       Universités de Ljubljana et de Maribor



Pour plus d'information : www.slovenia.si 

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Calendrier

 

Comité Exécutif

     8 - 10 Février 2008                   LONDRES (Royaume-Uni)

Réunion conjointe du Comité Exécutif avec les Présidents de Commissions/Coordinateurs de Groupes de Travail

    17 – 18 May 2008                     Pays Bas

    19 – 20 Septembre 2008         Rethimnon                 (Crète)

Contact : Birgitta Blokland, Secrétaire Général de l'UEA
Email : bjb202@hotmail.com


Autres organisations

      28 Janvier 2008                     PARIS                         (France)

Accessible e-books : an opportunity for the disabled

Deuxième Forum Européen de l'Accessibilité Numérique : livres électroniques accessibles : une chance pour les personnes handicapées.

Sous le haut patronage de Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, de Christine Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication, et de Valérie Pecresse, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.

http://inova.snv.jussieu.fr/evenements/colloques/ebooks/Description/index_en.php
 

      25 – 29 Mars 2008                 PONTEVEDRA         (Espagne)

Premier Congrès International pour les Enfants Aveugles et Malvoyants

Sous les auspices de l’Organisation Nationale des Aveugles d’Espagne (ONCE) et de l’Union Mondiale des Aveugles.

Contact : Ana Pelaez, rrii@once.es

      25 – 30 Avril 2008                     ZAGREB                 (Croatie)

6ème Conférence Européenne des Sourds Aveugles et 2ème Assemblée Générale de l'Union Européenne des Sourds-Aveugles

Contact : Tajana Tarczay, coordinatrice,
edbu2007@dodir.hr


     6 - 10 Juillet 2008                         MONTREAL             (Canada)

9ème Conférence Internationale sur la Basse Vision

Au cours de sessions plénières et parallèles, d’éminents chercheurs et universitaires présenteront leurs travaux sur la recherche scientifique, les services de réadaptation et les aspects psychosociaux de la réintégration.
www.vision2008.ca
 

      9 - 11 Juillet 2008                             LINZ                     (Autriche)

11th Conférence Internationale sur l'Informatique, une aide pour les personnes ayant des besoins spécifiques
“L'eEgalité : un défi global” – Accès pour tous à la Société de l'Information

www.icchp.org

 
      16 – 22 Août 2008                     GENEVE          (Suisse)

7ème Assemblée Générale et 4ème Forum des Femmes de l'Union Mondiale des Aveugles
www.wbu2008.ch


      25 – 28 Août 2008                 QUEBEC             (Canada)

21ème Congrès Mondial Rehabilitation International.
Droits des personnes handicapées et intégration sociale : garantir une Société pour Tous

Le Congrès a pour thème la nouvelle Convention des Nations Unies pour la Protection des Droits des Personnes Handicapées, qui est appelée à servir de cadre au développement des bonnes pratiques et à réalisation de projets qui amélioreront sensiblement les conditions de vie de centaines de millions de personnes handicapées.

RI-Québec 2008 rassemblera plus de 1,500 experts, chercheurs, militants des droits de la personne handicapée, représentants de gouvernements, prestataires de services, leaders de la société civile. Pendant trois jours, un programme de travail intensif, des animations et des visites touristiques de la ville de Québec leur seront proposés. C’est l’occasion de rencontrer des exposants du monde entier et de découvrir les derniers produits.

RI rassemble plus de 700 organisations dans une centaine de pays. C’est un réseau d’échange où les membres confrontent approches et solutions novatrices. RI a pour but de promouvoir le changement social, l’inclusion et les droits des personnes handicapées.
www.riquebec2008.org  ou www.riglobal.org

 
      4 – 7 Janvier 2009                 PARIS                 (France)

Congrès International sur le Bicentenaire de la Naissance de Louis Braille

Informations et programme provisoire sont disponibles auprès l'Association Valentin Hauy : Christian Coudert, ch.coudert@avh.asso.fr
 

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